ERP industriel · Conçu au Ghana, bâti pour l'Afrique

Le logiciel d'usine qui parle enfin la langue de votre usine

Bold Factory Less tient toute l'entreprise d'une usine qui transforme de la matière, en un seul pack : matière première, production, stocks et entrepôts, ventes, logistique, paie et vraie comptabilité en partie double. Pas de logiciel comptable à compléter par des modules achetés à part, pas de tableurs entre les outils : chaque geste de l'usine écrit sa propre écriture, et la direction vient lire les rapports et les inspecter. Un seul système, une seule vérité, à un prix qu'une usine qui grandit peut réellement porter.

11domaines métier
60modules, chacun un droit propre
218écrans décrits ici
v4.100.610version actuelle

Pourquoi les usines le choisissent

Construit là où le travail se fait

La plupart des logiciels industriels ont été pensés pour des usines qui ont déjà une direction informatique. Celui-ci a d'abord été pensé pour l'atelier, puis rendu assez rigoureux pour le comptable.

01

Un seul pack, pas une pile d'outils

Beaucoup d'usines tournent avec un logiciel comptable, un tableur de stock, un outil de paie et un cahier au pont-bascule, puis passent le mois à les faire concorder. Ici tout est dans un seul produit : plus de cinquante modules qui partagent les mêmes données, du camion sur la bascule jusqu'au bilan, sans rien à ajouter ni rien à brancher. L'étendue qu'on irait chercher chez les plus grands ERP, à l'échelle d'une usine qui grandit.

02

Le prix d'une vraie solution, sans le prix d'un grand ERP

Une usine n'a pas besoin de dépenser une fortune, d'attendre dix-huit mois et de recruter des consultants pour savoir ce qu'un lot a coûté. BFL apporte la même rigueur, à une échelle qu'une usine en croissance peut porter : stock perpétuel, coût de revient réel, comptabilité en partie double.

03

Une comptabilité qui se tient seule : vous venez la lire

Personne ne ressaisit rien en comptabilité. Confirmer une livraison sort le stock et passe le coût des ventes dans la même transaction ; une paie, une perte en transit, un retour abîmé écrivent chacun leur écriture. Votre comptable cesse donc de tenir les livres et commence à les lire : les états sont à jour chaque jour, chaque ligne remonte à ses écritures, et chaque écriture nomme la pièce qui l'a produite. Et le logiciel cite toujours un rôle, jamais un numéro de compte en dur, pour que le plan comptable reste le vôtre.

04

Des droits donnés geste par geste

Déclarer n'est pas valider. Accorder n'est pas décaisser. Tenir une recette n'est pas toucher aux prix. Chaque décision qui compte a son droit à elle, de la correction d'une erreur enregistrée à la remise accordée au comptoir, avec une présélection par rôle et une surcharge par personne. Et un rôle peut travailler sans jamais voir un montant.

05

Il refuse d'inventer un chiffre

Quand un article n'a pas de poids au catalogue, le logiciel ne compare pas un chargement incomplet : il nomme l'article à compléter. Un chiffre manquant se dit, parce qu'un écart faux accuse un chauffeur innocent.

06

Fait pour la manière dont les usines africaines fonctionnent vraiment

Espèces, mobile money, chèques après compensation, plusieurs banques. Pays et monnaie choisis à l'installation, parmi 41 pays. Taxes et cotisations restent réglées par l'entreprise, parce que les taux changent par décret ; un pack pays peut les installer en un clic, vérifiés sur leurs sources officielles, et un nouveau taux ne réécrit jamais le passé.

07

Un document remis ne se réécrit jamais

Une facture, un reçu, un avis se fige à l'instant où il quitte vos mains. Ce qui arrive ensuite s'ajoute sous son propre numéro, au lieu d'écraser l'ancien en silence. C'est ce qui permet de retrouver, un an plus tard, exactement le papier que le client a en main.

08

Un chèque reçu n'est pas de l'argent reçu

Les chèques attendent sur leur propre compte, hors trésorerie, jusqu'à ce que la banque les crédite. Votre position de caisse affiche ce dont vous disposez vraiment. Et si l'un revient impayé, la créance renaît seule, avec une lettre pour le client.

09

Le rapport annuel se contrôle devant vous

Six pages à donner à une banque : ce que l'année a produit, ce que la matière a coûté, ce qu'on vous doit encore. Chaque chiffre est atteint deux fois, par deux chemins indépendants, et si les deux divergent, le document imprime l'écart au lieu de le cacher.

10

Il fonctionne là où le réseau ne va pas

Installé sur site, l'usine continue de travailler quand internet tombe. Tablettes et téléphones sont de premier rang : chaque écran est conçu pour être utilisé debout, dans un magasin, sur un écran de 393 pixels.

11

Vos données restent chez vous

Le logiciel s'installe sur votre serveur, sous votre nom de domaine, avec un certificat à votre nom. Votre base n'est accessible d'aucune adresse publique. Chaque nuit, une sauvegarde unique emporte ensemble vos comptes et vos pièces jointes, parce qu'une comptabilité restaurée sans ses pièces ne prouve rien. Et la sauvegarde se remet à l'épreuve sur une base jetable : une sauvegarde jamais restaurée n'est pas une sauvegarde, c'est une croyance.

12

Il refuse de sortir un argent que vous n'avez pas

Une caisse ne peut plus devenir négative sans que personne ne le voie. Quand un paiement dépasse ce que le compte contient, il est refusé, et le refus dit combien il manque, au lieu de laisser un bilan équilibré mentir sur votre trésorerie.

13

Vos taxes cessent de s'empiler au bilan

La TVA que vous avez collectée, l'impôt retenu sur les salaires et les cotisations sociales se paient depuis le logiciel. L'écran affiche ce que vous devez, calculé sur vos écritures et jamais sur une saisie ; vous réglez tout, ou la part que vous pouvez ce mois-ci. Le reçu de l'administration se range à côté du paiement.

14

Une livraison lointaine cesse de paraître aussi rentable que celle du coin

Le gasoil, les péages et la facture du transporteur loué s'attachent au voyage qui les a consommés. Le coût se partage entre les commandes transportées, au poids, et chaque livraison dit ce qu'elle rapporte vraiment. Sur notre jeu d'essai, le transport inverse le classement de deux commandes.

15

Vos équipes reçoivent un mode d'emploi, pas une formation à redemander

Deux cahiers accompagnent le logiciel. L'un suit un lot à travers la fabrication, la qualité et la reprise, et liste les vingt-deux refus que le logiciel peut opposer, avec leur formulation exacte et le geste qui lève chacun. L'autre répond aux quatre questions qu'un cabinet pose sur le logiciel d'un autre. Les deux se terminent par ce que le produit ne fait pas, parce que c'est la moitié qui fait croire le reste.

16

Un gros paiement attend la direction

Vous fixez le montant au-delà duquel un décaissement cesse d'être ordinaire. Passé ce seuil, les paiements fournisseurs, les dépenses, les salaires et les remboursements clients attendent tous, et la direction approuve ou refuse depuis son propre écran. L'écriture naît à l'accord, pas avant : tant que personne n'a décidé, le grand livre ne porte rien, et il peut le prouver. Celui qui a demandé le lit à l'écran au lieu de croire l'argent parti, et chaque décision porte le nom de qui l'a prise.

17

L'argent sort du compte que vous nommez

Une usine tient rarement un seul compte. Le loyer part d'une banque, les salaires d'une autre, le téléphone d'un portefeuille mobile. Tout paiement, dépense, achat ou salaire sort désormais du compte exact que vous nommez, et y revient s'il est annulé. Choisissez une banque puis repassez en espèces : le logiciel refuse, au lieu d'imputer en silence des espèces sur un compte bancaire. Rien ne change si vous n'en nommez aucun : le compte par défaut continue de servir.

18

Ce que l'atelier n'a pas utilisé retourne au magasin

La production a eu besoin de moins que prévu. Plutôt que de garder le surplus sur une étagère ou de le jeter, l'atelier déclare ce qu'il rend et pourquoi. Rien ne bouge à ce moment-là, et l'écran le dit. Le magasin le reçoit ensuite et tranche, la matière sous les yeux : la reprendre, rebuter ce qui n'est plus utilisable, ou partager entre les deux. Ce qui revient rentre au prix auquel il est sorti, donc votre coût moyen ne bouge pas, et l'ordre cesse de porter une matière qu'il n'a jamais employée.

19

Vous tapez le nom, le logiciel le trouve

Une usine porte des centaines de matières et de produits. Choisir dans une liste qu'on ne peut que faire défiler est lent sur une tablette, et on prend facilement la ligne d'à côté. Tapez un bout de ce que vous cherchez, le code ou le nom, et la liste se réduit à mesure. Les listes courtes qui ne sont pas des catalogues gardent leur menu simple : il n'y a rien à chercher dans trois entrées.

20

Ce que vous fabriquez vous-même compte dans le prix

Beaucoup d'usines fabriquent une partie de ce qu'elles emploient : le fût, le bouchon, le vrac. La plupart des logiciels les traitent comme des achats, ou les ignorent. Ici le composant sort du magasin des produits finis par ses propres lots, son coût entre dans le produit qui le contient, et le logiciel refuse de déclarer un lot dont la recette réclamait un composant jamais sorti. Un ordre au coût incomplet le dit, sur son propre écran, et cesse de le dire le jour où le composant est sorti.

21

Chaque magasin est réel, et un lot est toujours quelque part

Chaque réception, sortie, livraison, retour et inventaire nomme le magasin où il agit, prérempli pour ne ralentir personne, et un magasinier peut être limité à ses magasins. Ouvrez un lot : vous voyez combien il en reste dans chacun. Déplacer de la marchandise d'un magasin à l'autre est un document : il attend en brouillon, voyage en transit sans changer ni le total ni la valeur de votre stock, et la destination constate ce qui est vraiment arrivé, en plusieurs fois si le camion revient. Ce qui n'arrive pas ne disparaît pas : cela passe en litige, et un responsable tranche, retrouvé ou perdu, sur un compte à lui.

22

L'inventaire cesse de transformer un rangement en perte

Le stock se compte lot par lot, et le compteur ne voit jamais la quantité attendue : chaque lot retrouve sa vraie place, et un lot trouvé là où personne ne l'attendait s'ajoute sur place. Un lot compté court dans un magasin et trouvé long dans un autre est un lot mal rangé, pas une perte, et il se corrige sans écriture comptable. Ce que le comptage va passer en perte ou en profit s'affiche avant que vous validiez, à l'écran comme dans le rapport que lit votre comptable, et si le stock a bougé pendant que vous comptiez, l'écran nomme ce qui a bougé.

23

La marchandise sort une fois, et le client sait quel lot il a reçu

Un bon de livraison naît d'une facture émise, et de nulle part ailleurs : une même vente ne peut plus partir deux fois ; le magasinier la retrouve quand même par le numéro de la commande. Le papier que le client signe porte les lots partis, et la fiche de la facture montre ses bons de livraison, à un clic, et les lots livrés pour chaque article. Tant que rien n'a quitté le magasin, la facture ne peut être qu'annulée en entier, jamais créditée en partie pour une marchandise qui n'a pas bougé. Et ce qui revient abîmé est mis à part dans un magasin de retenue, lot par lot, hors du stock vendable, jusqu'à sa perte constatée avec son écriture, ou sa remise au personnel.

24

L'atelier dit ce qu'il a vraiment consommé

Le coût d'un produit est ce qui est entré dans la machine, pas ce que la recette prévoyait. Devant chaque matière, l'atelier déclare ce que la production a vraiment utilisé ; ce que le magasin n'avait pas servi sort du stock par ce geste même, et ce qui reste repart au magasin, qui le confirme. Un ordre ne se clôture pas sans cette déclaration, et les rapports montrent ce qui a dépassé la recette, en quantité et en coût. La matière que des ordres clos depuis longtemps n'ont jamais sortie se liste et se rattrape en un clic, datée du jour où l'ordre a été clôturé, si bien qu'un mois déjà clos n'est jamais réécrit dans votre dos.

25

Ce que vous donnez se compte

« Dix achetés, deux offerts » s'écrit sur la facture elle-même, et la marchandise sort du stock au coût, en charge commerciale, au lieu d'une vente à zéro qui gonflerait votre stock. Un cadeau à un visiteur ou à une administration, et une dotation à vos propres équipes, passent par leur écran, avec qui a reçu et pourquoi, chacun sur son compte : vous savez répondre à ce que le trimestre a donné, et à qui. La remise accordée à un client, par votre règle de paiement rapide ou tapée en montant au comptoir avec son motif, se lit sur un compte à elle et s'imprime sur le reçu, si bien que vous savez ce que votre politique de recouvrement vous coûte.

26

Chaque autorité, chaque échéance, sur un seul écran

Le fisc, la douane, la mairie, la caisse sociale et les régulateurs vous imposent chacun un calendrier. Ici ils n'en font qu'un : chaque obligation avec son barème daté et son échéance, constatée le jour où elle naît, déclarée, puis payée par la porte d'approbation, et ce que vous devez à chaque autorité se lit sur son relevé comme celui d'un fournisseur. Un permis payé en janvier s'étale sur ses douze mois au lieu de plomber janvier. Pour le Ghana, un clic installe la GRA, la SSNIT, votre assembly et l'EPA avec leurs taux, vérifiés sur leurs sources officielles, sans toucher à rien de ce que vous aviez déjà réglé.

27

Payez un fournisseur, la retenue à la source est faite

Le logiciel retient ce que la loi exige : la bonne nature d'après ce qui est payé, marchandises, services ou loyer, sur le montant hors VAT, au taux du jour pour un résident ou non, dès que les paiements de l'année au fournisseur dépassent le seuil. Vous pouvez retenir un autre montant, mais vous dites pourquoi, et le motif reste sur le paiement. Le fournisseur repart avec un certificat numéroté, et l'état du mois à déclarer se rapproche de votre grand livre, au centime.

28

Vos équipes ont leur section, et leurs propres clés

Les RH tiennent les gens, leurs carrières et leur temps ; l'agent de paie prépare et verse ; le comptable décaisse. Le pointage se fait sur tablette contre le planning, heures et heures supplémentaires se calculent, jamais ne se tapent, et la paie les règle à vos taux, au mois, à la quinzaine ou à la journée, sans jamais payer deux fois le même jour. Prestataires et intérimaires s'enregistrent sans bulletin. Quand quelqu'un s'en va, le solde de tout compte se paie à la demi-journée près, et la personne repart avec un certificat de travail qui ne dit rien de ce qu'il ne doit pas dire. Et votre tableau de bord montre ce que votre main d'oeuvre coûte, pas seulement ce qu'elle emporte.

29

Une erreur se défait exactement, elle ne se devine pas

Un encaissement tapé deux fois, un fournisseur payé du mauvais montant, une écriture manuelle sur le mauvais compte, une ouverture reprise avec le mauvais chiffre : chacun se défait par son propre geste, qui relit l'écriture qu'il défait et la retourne ligne à ligne sur les comptes réellement utilisés. La pièce reste visible, marquée Cancelled, avec son motif. Delete retire un élément de toutes les listes sans jamais l'effacer, et le Super Admin peut le restaurer. Réorganisez votre plan comptable aujourd'hui : les corrections de demain restent exactes.

30

Vos emprunts bancaires se suivent tout seuls

Un emprunt entre dans les livres le jour où l'argent arrive, sur le compte que vous nommez. Son échéancier se construit au déblocage et s'ajuste au tableau de la banque ; chaque échéance payée écrit une écriture qui sépare le capital, l'intérêt et la pénalité, au-delà de votre plafond d'approbation si elle est forte. Ce que vous devez encore ne se saisit jamais : il se déduit de ce que vous avez payé, prêteur par prêteur.

31

La fin de mois, vérifiée avant d'être close

Vendu, encaissé, reste dû, trop perçu et payé non livré, sur la période que vous choisissez, chaque chiffre à côté de celui du grand livre, avec une synthèse d'une page pour la réunion. Un stock d'ouverture repris au mauvais coût revient à son coût réel en un geste, et le coût des ventes déjà passé suit. Les gains et pertes de change ont leur registre, avec les deux cours de chaque opération. Et avant qu'une mise à jour n'atteigne votre serveur, nous mesurons votre propre base : c'est ainsi que nous attrapons ce qu'aucun test ne voit.

32

Un écart se nomme, il ne se cherche pas

Sales of the period montre chaque facture hors taxe, ses taxes et ce que le client paie, puis vérifie seule que le total hors taxe est bien ce que le grand livre porte en ventes. Quand les deux divergent, l'écran nomme les factures et les avoirs qui font la différence. La balance âgée fait de même contre le compte clients. Votre comptable ne cherche plus un écart : il le lit.

33

Le client veut finalement la VAT ? Refaites la facture

Même quand elle est payée. Un bouton annule la facture par un avoir et en émet une nouvelle au même prix hors taxe, avec la VAT sur chaque ligne. Ce que le client a déjà payé est reporté : il ne doit plus que la VAT. La marchandise déjà livrée compte pour la nouvelle facture et ne sort jamais deux fois, et la facture qu'il a reçue n'est jamais réécrite. Seuls ceux que vous autorisez peuvent le faire, et ils disent pourquoi.

34

L'atelier compte ce qu'il tient dans la main

Un carton ne se coupe pas en quatre : pots, cartons et étiquettes sortent du magasin en unités entières, comptées sur l'ordre entier, si bien que douze pots de plus n'ouvrent jamais un second carton. Avant de fermer un ordre, l'atelier voit chaque matière, prévue, demandée, sortie et consommée, et rend le reste au magasin en un clic, ou en déclare une part abîmée ; le magasin confirme. Le contrôle qualité compte à part les unités qu'un test a détruites, et leur coût va aux bonnes unités, comme l'exige IAS 2.

Dans le logiciel

De vrais écrans, pas des maquettes

Tableau de bord : ce qui est entré, ce qui attend, ce qui manque, ce matin
Tableau de bord : ce qui est entré, ce qui attend, ce qui manque, ce matin
Clients : un seul répertoire, avec le niveau de risque porté sur la ligne
Clients : un seul répertoire, avec le niveau de risque porté sur la ligne
Agents, commissions et ristournes : une vente appartient à l'agent qui portait le client
Agents, commissions et ristournes : une vente appartient à l'agent qui portait le client
Ateliers, lignes, machines et équipes de quart : l'usine telle qu'elle est
Ateliers, lignes, machines et équipes de quart : l'usine telle qu'elle est
Contrôle qualité : ce qui échoue au contrôle ne peut pas être vendu. Le logiciel le refuse
Contrôle qualité : ce qui échoue au contrôle ne peut pas être vendu. Le logiciel le refuse
Pont-bascule : brut, tare, net et l'écart face au chargement
Pont-bascule : brut, tare, net et l'écart face au chargement
Comptabilité : journal, grand livre et écritures nées du geste métier
Comptabilité : journal, grand livre et écritures nées du geste métier
Balance : traçable ligne à ligne jusqu'à ses écritures
Balance : traçable ligne à ligne jusqu'à ses écritures
Rapports et exports : les états financiers en PDF ou Excel, sur la période que vous choisissez
Rapports et exports : les états financiers en PDF ou Excel, sur la période que vous choisissez
RH & Paie : employés, traitements, avances, prêts et absences
RH & Paie : employés, traitements, avances, prêts et absences

L'inventaire complet

Onze domaines, et les modules à l'intérieur de chacun

Rien ici n'est une promesse pour plus tard. Chaque module ci-dessous existe aujourd'hui dans le logiciel, avec ses écrans listés en dessous. Un module n'est pas un chapitre de brochure : c'est un droit que l'usine allume ou éteint, et qu'elle donne à une personne verbe par verbe. Les noms restent en anglais, tels que vous les trouverez une fois connecté.

Overview

Le premier écran de la journée, et celui que le patron ouvre le soir.

Dashboard · Executive cockpit

Sales

De la fiche client au bon de livraison signé : une seule chaîne, aucune ressaisie.

Clients · Client Orders · Order readiness · Invoicing · Delivery Notes · Finished Goods Catalog · Marketing & Commercial · My Space

Finance

Chaque mouvement d'argent, et où il a atterri dans les comptes.

Payments · Cheques to Collect · Payment Declarations · Deposits & Advances · Client Debts · Wallets · Expenses · Bank Loans · Tax & Government · Asset Profitability

Procurement

Acheter la matière sans perdre le fil entre commande, réception et facture.

Raw Material Catalog · Suppliers · Raw Material Purchases · Supplier Invoices · Supplier Credits

Stock

Stock perpétuel, lots réels, et une bascule qui dit la vérité.

Raw Material Stock · Finished Goods Stock · Inventory · Weighbridge

Logistics

Quel engin, quel chauffeur, quelles commandes, avec ou sans pont-bascule.

Logistics · Returnable packaging

Production

Recettes, ordres, atelier, qualité, et ce qu'un lot a réellement coûté.

Workshops · Production Teams · Machines · Machine Stops · Routings · Recipes (BOM) · Production Orders · Quick Production · Live Shop Floor · Quality Control · Scraps · Reprocessing · Costs & valuation

Regularization

L'écran qui répare le passé sans le réécrire.

Regularization

Accounting

Une comptabilité en partie double jamais saisie deux fois, et qui se corrige comme un auditeur le ferait.

Accounting · Fixed Assets · Annual report · Budgets · Reports

HR & Payroll

Les gens, leur temps et leur paie : une section à elle, parce qu'une feuille de présence ne passe aucune écriture.

HR & Payroll · Work Time · Staff loans

Administration

Qui a le droit de quoi, ce qui s'est passé, et comment l'entreprise est réglée.

Company Settings · Email · Business rules · Users · Notification broadcast · Audit Log · Data Import

Ouvrir le catalogue complet, module par module (60)

Ça ne s'arrête pas là

De la version 1 à la version 4.100.610, et le rythme ne faiblit pas

Chaque ligne ci-dessous est livrée, éprouvée contre une usine réelle, et présente dans le produit aujourd'hui. La version 4 est celle où la comptabilité cesse d'être un simple enregistrement : les taxes et cotisations se paient depuis le logiciel, l'impôt sur le bénéfice se calcule avant la clôture, les machines entrent à l'actif et s'amortissent, et une caisse ne peut plus devenir négative en silence. C'est aussi la version installée sur le serveur d'un client, sous son propre nom de domaine. Depuis, l'atelier et le magasin ont rattrapé les livres : des entrepôts réels comptés lot par lot, un bon de transfert qui suit la marchandise sur la route, et une vente qui sort du magasin par une seule porte. Puis la version 4.100 a donné aux gens leur propre section, du pointage au solde de tout compte, réuni chaque autorité et chaque échéance sur un seul écran, et appris à la comptabilité à se corriger comme un auditeur le ferait. Toujours sur l'établi : le plan comptable SYSCOHADA de la zone OHADA, dont le moteur et les pays sont en place et attendent leur plan.

1.0 → 1.9

Fondations et douze modules métier

Référentiels, chaîne commerciale, achats et stocks, production, finance et RH, avec documents PDF et les premières usines installées.

2.0 → 2.45

Comptabilité réelle, puis un audit de chaque module

Stock perpétuel, composants de paie comptabilisés. Puis un audit par module, chaque constat tranché version après version : FEFO, seuils, chèques après compensation, contrôle qualité bloquant, transferts d'entrepôt, pertes valorisées au coût.

2.46 → 2.75

Retours du terrain et cockpit dirigeant

Bilan équilibré avec le stock rapproché du grand livre, TVA, multi-banque sur tous les flux, trésorerie. Et un univers à part pour le dirigeant, avec rapports, export PDF et partage.

2.76 → 3.11

Droits granulaires, coût de revient, commissions

Huit verbes par module et surcharges par personne ; coût matière réel, frais de production répartis, coût complet et marge par article ; agents commerciaux avec commissions provisionnées et ristournes.

3.12 → 3.26

Prêts au personnel, puis comptabilité multi-pays

Une avance devient une vraie créance avec échéancier et quotité cessible. Le plan comptable est neutralisé et administrable, pays et monnaie se choisissent à l'installation, et la paie calcule impôt et cotisations depuis des barèmes datés.

3.27 → 3.46

Droits achevés, et trois modes de déploiement

Les 143 gardes de rôle converties en droits ; les documents cessent de s'ouvrir par leur adresse. Puis modes de déploiement explicites, stockage de fichiers privé, sauvegardes portables, mode maintenance. Et une première usine hébergée, qui se met à jour seule.

3.46 → 3.55

Le module Logistique, de bout en bout

Des chargements qui existent avec ou sans pont-bascule, un parc d'engins et un registre de chauffeurs, une affectation refusée quand le camion est déjà pris, les quantités réellement chargées portées jusqu'au bon de livraison et à la commande, l'avoir suggéré et pré-rempli, le poids attendu au portail, et la matière première ramenée en sens inverse.

3.56 → 3.74

La paie devient configurable, et le coût de revient devient réel

Rubriques de paie, retenues et absences se règlent par l'entreprise, pas par nous. Le courrier part de votre propre adresse. Et le coût de revient cesse d'être une estimation : coût matière réel, frais de production répartis, ajustements de stock et sous-produits portés jusqu'à l'article.

3.75 → 3.119

L'atelier prend ses écrans, et les achats leurs trois documents

L'urgence avant la production, un contrôle qualité bloquant, un mode TV au mur de l'atelier, et le retraitement séparé du rebut. Côté achats, une chaîne en trois documents (commande, facture, réception), pour ne jamais payer ce qui n'est pas arrivé, et que le stock ne monte pas avant le quai.

3.120 → 3.144

Traçabilité des lots, ancienneté, et des positions qui cessent d'être stockées

D'un lot de produit fini, remonter aux matières qui l'ont fait, et redescendre au client qui l'a reçu. Une balance âgée qui se rapproche du grand livre, compte par compte, avec une fiche PDF par compte. Et une règle qui solde toute une famille de défauts : un solde ne se stocke jamais, il se calcule : deux écrans ne peuvent plus se contredire.

3.145 → 3.172

L'exercice se clôt, le chèque attend la banque, et le budget lit les comptes

Un vrai arrêté annuel, puis un rapport annuel de six pages qui imprime ses propres contrôles : chaque chiffre atteint deux fois, par deux chemins indépendants. Les chèques reçus restent hors de la trésorerie jusqu'à ce que la banque les crédite, avec leurs avis et le cas de l'impayé traité. Les emballages consignés prennent leur propre compte de tiers. Les services s'achètent, se facturent et se scannent. Et le budget se compare au grand livre, salaires compris.

3.173 → 3.193

Le transport entre dans la marge, et le dirigeant obtient ses propres réponses

Un voyage porte son gasoil, ses péages et la facture du transporteur loué, et ce coût se partage entre les commandes transportées, au poids : une livraison lointaine cesse d'afficher la même marge que celle du coin de la rue. Une matière cesse de coûter ce que dit la facture pour coûter cela plus le camion allé la chercher. Le rapport annuel gagne les chiffres de l'an dernier à côté de ceux de l'année, et un export Excel pour que le comptable reçoive des nombres plutôt qu'une image de nombres. Les comptes bancaires prennent leur écran. Un compte utilisateur désigne désormais un employé, si bien qu'une mutation saisie par les Ressources humaines se voit aussitôt. Et le dirigeant obtient ses clients, ce que chacun doit, ce qui est en retard, et ce que l'entreprise doit en retour.

3.194 → 4.0

La comptabilité cesse d'être un simple enregistrement

Les taxes et cotisations se paient depuis le logiciel : ce que vous devez se calcule sur vos écritures, vous réglez tout ou la part que vous pouvez, et le reçu se range à côté du paiement. L'impôt sur le bénéfice se calcule avant la clôture, depuis des taux que vous saisissez, avec le passage du résultat comptable au résultat fiscal ligne par ligne. Une retenue à la source cesse de laisser une créance fantôme. Les machines entrent à l'actif et s'amortissent mois par mois, et le terrain refuse de porter une durée. Une caisse ne peut plus devenir négative en silence. Et l'ensemble tourne désormais sur le serveur d'un client, sous son propre nom de domaine, avec une sauvegarde nocturne qui emporte les pièces avec les comptes, et qui se remet à l'épreuve.

4.1 → 4.35

Le relevé bancaire, le plancher d'atelier, et vos propres comptes d'ouverture

Rapprocher un relevé bancaire cesse d'être un exercice de tableur : le logiciel confronte ce qu'il sait à ce que dit la banque, et nomme ce qu'aucun des deux n'explique. À l'atelier, le réglage machine se chronomètre à part de la production, un dépassement alerte une fois puis se tait, une étape finie trop vite se justifie, et le contrôle qualité dit ce qu'il a fait au lieu de seulement passer ou refuser. Et l'argent qu'une usine détient déjà le jour où elle démarre se saisit sur SES propres comptes, chaque banque, chaque caisse, chaque portefeuille mobile, au lieu de trois cases qui forçaient deux comptes réels dans un seul.

4.36 → 4.61

L'argent sort du compte que vous nommez, et ce qui ne sert pas revient

La direction approuve avant qu'un gros paiement ne sorte, au-delà d'un plafond que vous fixez, et la décision porte le nom de qui l'a prise. La reprise d'une usine se vérifie désormais saisie par saisie, stock compris, et le stock est la plus grosse ligne du bilan d'ouverture, celle qu'aucun rapport ne contrôlait. Les composants qu'une usine fabrique elle-même, le fût, le bouchon, le vrac, comptent enfin dans le prix de ce qu'ils composent, et le logiciel refuse de déclarer un lot qui ne les a jamais sortis. Tout paiement, dépense, achat ou salaire sort désormais du compte exact que vous nommez, y revient s'il est annulé, et se voit refusé si le compte ne correspond pas au mode de règlement. Et ce qu'un atelier n'a pas consommé retourne au magasin : la production le déclare, le magasin le reçoit et tranche, reprendre ou rebuter, au prix auquel il est sorti, pour que le coût moyen ne bouge pas.

4.62 → 4.78

Chaque décaissement demande d'abord, et ce qui est donné se compte

Un client peut payer plus qu'il ne doit : le partage s'affiche en toutes lettres avant d'enregistrer, et le surplus reste à son compte. Le plafond d'approbation tient désormais sur les dépenses, sur les salaires et sur les remboursements clients, et non plus sur les seuls paiements fournisseurs, et la même paie ne peut plus partir deux fois en demande. Une commande et sa facture se livrent ensemble : une même vente cesse de recevoir deux bons. Ce que l'usine donne reçoit ses comptes : la remise au client qui paie vite, le cadeau hors clientèle, la dotation au personnel. Les sous-produits et les déchets vendables, pesés et comptés en sacs, baissent le coût de ce dont ils viennent. La Quick Production lance une fabrication depuis une tablette en quatre gestes, sans rien simplifier en coulisse. Et l'atelier déclare ce qu'il a vraiment consommé avant qu'un ordre puisse être clôturé.

4.79 → 4.86

Des entrepôts réels, comptés lot par lot, et une seule porte pour une vente

La matière que des ordres clos n'ont jamais sortie du magasin se rattrape en un clic, et un bouton Consume se tient désormais devant chaque matière première. Chaque mouvement de stock nomme son entrepôt, chaque magasinier peut être affecté aux siens, chaque atelier au magasin qui l'approvisionne, et chaque entrepôt a sa propre fiche. Le stock se compte lot par lot, sans montrer au compteur ce qui est attendu, si bien qu'un mauvais rangement cesse d'être passé en perte. Un bon de transfert porte la marchandise d'un magasin à l'autre, article par article et lot par lot, en passant par le transit, et ce qui n'arrive pas passe en litige au lieu de disparaître. La marchandise ne sort plus que d'une facture émise : le bon de livraison comme la facture montrent les lots partis, et ce qui revient abîmé attend dans un magasin de retenue jusqu'à sa perte ou sa remise au personnel. Et quand vous nommez le magasin d'où la marchandise sort, le logiciel ne propose plus que ce que ce magasin détient, en affichant un 0 lisible pour un article qu'il n'a plus.

4.87 → 4.100.60

Les gens prennent leur section, du pointage au départ

Delete arrive partout, et rien n'est jamais effacé : le Super Admin retrouve chaque élément supprimé sur son écran et peut le restaurer. Les RH reçoivent deux rôles à elles, des départements et des postes avec leur fourchette de salaire, et des carrières qui laissent une trace. Work Time décrit ce que chacun doit travailler, le chef d'équipe pointe depuis une tablette, et les congés se demandent, s'approuvent et se décomptent. La paie règle les heures à vos taux, le treizième mois comme vous le payez, à la quinzaine ou à la journée, et montre ce qu'un traitement va coûter avant qu'on le signe. Prestataires et intérimaires s'enregistrent sans bulletin. Un départ ferme ce qui doit se fermer, paie le solde de tout compte à la demi-journée et remet un certificat qui ne porte aucun motif. Les congés acquis se provisionnent seuls, et le tableau de bord montre ce que la main d'oeuvre coûte.

4.100.70 → 4.100.290

Des mises à jour scellées, des emprunts, et des annulations qui relisent

Le menu dit de qui relève chaque écran : les gens à part de la comptabilité, la trésorerie à part des tiers. Une mise à jour arrive en paquet scellé qui ne contient que la version acceptée, et s'installe seule la nuit une fois que vous avez dit oui. Un reçu arrivé en retard rejoint sa dépense sans rien défaire, et un écran qui n'a rien à proposer dit pourquoi. Les emprunts bancaires reçoivent leurs prêteurs, leur échéancier et leurs remboursements, chacun écrit en une seule écriture. Le coût de la matière consommée en retard atteint les produits qu'elle a faits, en stock ou déjà vendus. Et toute annulation relit l'écriture qu'elle défait, ligne à ligne, au lieu de la reconstruire.

4.100.300 → 4.100.460

La comptabilité se corrige comme un auditeur le ferait

Un encaissement saisi par erreur, un paiement fournisseur tapé de travers, une écriture manuelle sur le mauvais compte : chacun se défait en un geste sur les comptes qu'il avait touchés. Une ouverture reprise avec le mauvais montant se corrige contre les capitaux propres d'ouverture, et un stock d'ouverture repris au mauvais coût revient à son coût réel avec le coût des ventes déjà passé. Un fournisseur payé en trop devient une créance sur son propre compte. Les gains et pertes de change se déclarent dans le paiement lui-même, avec leurs deux cours, et se rassemblent dans un registre à eux. Un seul écran montre la position d'argent de n'importe quelle période, vérifiée contre le grand livre, et un bon de livraison ne propose plus que ce qui reste à livrer.

4.100.470 → 4.100.540

Tax & Government, et la retenue faite pour vous

Le fisc, la douane, la mairie et les régulateurs partagent un seul échéancier : chaque obligation avec son barème daté et son échéance, constatée, déclarée et payée par la porte d'approbation, avec un relevé par autorité. Un permis payé d'avance s'étale sur ses mois, et la VAT du mois passe au compte de l'autorité sans jamais être payée deux fois. Le pack Ghana installe l'ensemble en un clic, taux vérifiés sur leurs sources. Payer un fournisseur calcule désormais la retenue à la source et émet son certificat, et le comptoir peut accorder une remise en montant, avec son motif, à ceux que vous autorisez.

4.100.550 → 4.100.610

Des écarts qui se nomment, et un atelier qui compte en entier

Sales of the period montre chaque vente hors taxe et la rapproche du grand livre, en nommant les pièces qui font un écart, et la balance âgée ne compte plus un trop-perçu comme payant sa facture. Une réservation se libère dès que sa marchandise part, quel que soit le bon, et celles encore retenues après livraison se listent pour être libérées. Une facture peut être refaite avec la VAT, même payée, en reportant ce qui a été payé. Cartons et matières comptées sortent en unités entières, fermer un ordre montre chaque matière et rend le reste au magasin, le contrôle qualité compte ses échantillons à part et ajoute leur coût aux bonnes unités, et le lancement d'un inventaire suit la permission que vous donnez.

Déploiement

Trois manières de le faire tourner. Vous choisissez.

01

Sur site, sur votre propre réseau

Le serveur est dans l'usine. Postes, tablettes et téléphones l'atteignent par le réseau local. Pas d'internet, pas d'interruption. Et l'indicateur du pont-bascule y est relié directement.

02

Sur un serveur privé

Votre machine, votre domaine, accessible depuis plusieurs sites. Les sauvegardes sont portables : ce qui sort d'une installation se restaure sur une autre. Chaque mise à jour arrive en paquet scellé qui ne contient que la version que vous avez acceptée, vérifié intact avant qu'on en fasse quoi que ce soit, et s'installe seule la nuit, dans la fenêtre que vous choisissez.

03

Hébergé par nous

Rien à installer. Mises à jour et migrations arrivent seules, et le journal des versions dit exactement ce qui a changé. La capture automatique du pont-bascule reste l'affaire d'une installation sur site.

Montrez-nous votre usine. Nous vous montrerons les écrans.

Une démonstration se fait sur vos produits, vos unités et vos recettes, pas sur une base d'exemple. Dites-nous ce que vous transformez, et nous le mettrons en place.